- torréfaction française
- Grains verts biologiques
- Depuis 1979
- Torréfaction hebdomadaire
- Livraison rapide
- torréfaction française
Vif et fruité, doux en fin de tasse : le café à faire découvrir.
Idéal en filtre ou au piston ; en expresso, il reste doux et fruité. Le plus vif de la gamme, celui qu’on fait découvrir.
(Veuillez choisir un poids et une mouture pour obtenir le prix)
Café vert certifié bio.
Environ 75 % de CO₂ en moins qu’en porte-conteneurs, sur la traversée.
Cultivé par les familles Nasa We’sx, dans le sud du Tolima.
Origine : Colombie – Tolima, Planadas
Variétés : Castillo, Colombia, Caturra rouge
Process : Lavé (fruit retiré avant séchage), séché sur patios
Altitude : 1700 – 2000 m
Torréfaction : Robe de moine (moyenne)
Ce café est produit dans deux coopératives de caféiculteurs indigènes par plus de 240 familles de la communauté de NASA WE’SX sur les terroirs de Planadas et de Gaitania. Ils possèdent chacun entre 2 et 4 hectares environ. Ces terroirs sont des terres protégées pour ces peuples natifs, on peut compter plus de 6000 arbres par hectare. Ils sont les gardiens de l’une des plus grandes réserves naturelles de Colombie.
Cette terre et leurs croyances, prendre soin de la Terre Mère, en font les meilleurs alliés pour produire l’un des cafés les plus délicieux de Colombie avec des pratiques d’agriculture biologique. Ils se sont associés dans plusieurs organisations de producteurs de café, pour promouvoir la culture de leur café, assurer des revenus pour leurs familles et renforcer leur communauté.
Ce café est cultivé par plus de 240 familles de la communauté indigène Nasa We’sx, réunies en deux coopératives sur les terroirs de Planadas et de Gaitania. Chaque famille travaille 2 à 4 hectares, et fait pousser le maïs et les haricots entre les caféiers, sur des parcelles ombragées. Les cerises sont cueillies une à une à maturité, dépulpées, fermentées, lavées deux fois, puis séchées sur patios.
Au sud du Tolima, le café se cultive dans les montagnes qui bordent les grands parcs naturels, entre 1 700 et 2 000 mètres. Longtemps marquée par le conflit armé, la région en a fait un moteur de reconstruction : producteurs, communautés indigènes et anciens combattants se retrouvent autour de la même culture.
Le café quitte la Colombie par le port de Santa Marta et traverse l’Atlantique à bord d’un voilier-cargo TOWT, jusqu’au Havre. Belco, l’importateur de notre torréfacteur, a fait le calcul : 21 g de CO₂ par kilo de café transporté, contre 82 g en porte-conteneurs, construction du navire comprise.